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Recherche par mot-clé: LITTÉRATURE FRANÇAISE

13911 résultats. Page 560 sur 696.

Lu par : Pascale Naux
Durée : 6h. 47min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29782
Résumé:La rencontre entre un cancre de 13 ans féru de mécanique et une adolescente violoncelliste virtuose que rien a priori ne pourrait réunir... Premier roman.
Durée : 6h. 23min.
Genre littéraire : Sciences/technologie
Numéro du livre : 24925
Résumé:Des informations pour vivre en ville en harmonie avec son chien.
Durée : 3h.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22888
Résumé:"Le tumulte de la ville s'est un peu apaisé. J'entends encore de la musique raï échappée d'une maison toute proche, et les cris joyeux d'une fête, plus loin. Les paquebots du port sont en veilleuse. Je pense à moi, à ma vie, à cette ville qui, à une autre époque, ou dans un monde différent, aurait dû être ma ville natale. Je regarde Alger qui commence à s'éteindre lentement avant de s'enfoncer dans le sommeil."
Durée : 23h. 52min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23540
Résumé:La vieille Oum Khalifé est formelle : jusqu'à la fin de sa grossesse Najwa doit rester couchée. Mais pour Najwa, c'est impensable ! Avec la petite Rita, le jeune Wadji et la chèvre Yasmina, elle a bien trop de travail... Son mari Youssef réfléchit et ramène de la ville un objet insolite. Najwa se met en colère : Oualla, cette chose va leur porter malheur, et attirer " la mauvaise réputation " !
Durée : 15h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24795
Résumé:Les mœurs politiques du IIe Empire, observées par l'œil impitoyable de l'auteur… L'ascension d'Eugène Rougon, dévoré d'ambition et sans scrupules… Il parviendra, avec l'appui de la belle Clorinde, aux plus hautes fonctions. Mais son despotisme et son orgueil provoqueront sa chute. Saura-t-il à force de reniements, reconquérir la faveur de l'empereur ?
Lu par : Michel Guesdon
Durée : 9h. 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22992
Résumé:À vingt-sept ans, en 1867, Émile Zola ne s'est pas encore attaqué aux Rougon-Macquart, son œuvre géante. Comment s'imposer "quand on a le malheur d'être né au confluent de Hugo et de Balzac"? Comment récrire La Comédie humaine après ce dernier? Les grands créateurs sont parfois gênants pour ceux qui viennent après eux. Mais ses tâtonnements sont brefs. Thérèse Raquin, son premier grand roman, obtient un vif succès. Thérèse a été élevée par sa tante dans le but d'épouser son fils, un homme au tempérament maladif. Bientôt, elle ne supporte plus cette vie cloîtrée, ni ce sinistre passage du Pont-Neuf où Mme Raquin installe sa mercerie. Toute sa sensualité refoulée s'éveille lorsqu'elle rencontre Laurent, un peintre raté dont elle devient la maîtresse. Les amants décident de noyer le mari.
Lu par : Danielle Netter
Durée : 8h. 45min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24877
Résumé:Trouvée transie de froid au pied de la cathédrale et recueillie par le couple Hubert, Angélique Rougon grandit entourée d'amour. Ses bienfaiteurs sont brodeurs. Leur profonde et sincère piété s'exprime dans leur travail et dans les broderies dont ils parent les vêtements et ornements ecclésiastiques destinés à la cathédrale. Angélique est un modèle d'obéissance et de renoncement. Fine brodeuse, elle travaille aux côtés des Hubert dans leur atelier. Jeune filLe rêveuse, elle attend un amour immense. Et il y a ce garçon qui apparaît un soir sous son balcon, un jeune peintre verrier. L'adolescence et le jeune esprit d'Angélique déjà bouleversés par la découverte de la Légende dorée font de cette apparition céleste la révélation qui changera sa vie, qui la rendra égale aux vierges saintes qu'elle admire tant.
Durée : 13h. 47min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22745
Résumé:Dans la petite ville provençale de Plassans, au lendemain du coup d'Etat d'où va naître le Second Empire, deux adolescents, Miette et Silvère, se mêlent aux insurgés. Leur histoire d'amour comme le soulèvement des républicains traversent le roman, mais au-delà d'eux, c'est aussi la naissance d'une famille qui se trouve évoquée : les Rougon en même temps que les Macquart dont la double lignée, légitime et bâtarde, descend de la grand-mère de Silvère, Tante Dide. Et entre Pierre Rougon et son demi-frère Antoine Macquart, la lutte rapidement va s'ouvrir. Premier roman de la longue série des Rougon-Macquart, La Fortune des Rougon que Zola fait paraître en 1871 est bien le roman des origines. Au moment où s'installe le régime impérial que l'écrivain pourfend, c'est ici que commence la patiente conquête du pouvoir et de l'argent, une lente ascension familiale qui doit faire oublier les commencements sordides, dans la misère et dans le crime. « Votre comédie est tragique », écrit Hugo juste après avoir lu le livre : « Vous avez le dessin ferme, la couleur franche, le relief, la vérité, la vie. Continuez ces études profondes. »
Lu par : Cathy Cristofari
Durée : 5h. 27min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 25082
Résumé:Louis Nucéra a 26 ans lorsque, journaliste débutant au Patriote de Nice, il interviewe Brassens à la fin d'un récital, en 1954. Depuis qu'il l'a entendu à la radio, sa voix et ses mots sont entrés dans son coeur. Brassens le devine et l'invite à dîner. C'est le début d'une grande amitié. Jusqu'à la mort du poète, le 29 octobre 1981, ils dialogueront. Puis Brassens rejoindra Kessel, Cioran et Boudard parmi les «ports d'attache» de l'écrivain. Louis Nucéra ne cachait pas que la gentillesse, la lucidité, l'humilité et le talent de Brassens l'avaient aidé à supporter la folie contemporaine. Au cours d'une série d'entretiens réalisée en 1974 pour RTL, reprise dans cet ouvrage, il avait obtenu de son ami des confidences dictées par la confiance et la complicité. S'y ajoute l'intégrale des textes écrits sur Brassens par Louis Nucéra, jusqu'à l'ultime hommage interrompu par sa mort, le 9 août 2000. Une bibliographie complète des livres de et sur Brassens figure en fin d'ouvrage.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 49min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 29876
Résumé:J'ai décidé de raconter ce qui s'est passé après l'hiver de 1852 parce que, pour la seconde fois en moins de 70 ans, notre village vient de perdre tous ses hommes sans exception. Le dernier est mort le jour de l'Armistice, le 11 novembre dernier. Pour nous les femmes, il n'y a pas victoire mais vide et je joins mes larmes à celles de toutes les femmes, allemandes ou françaises, qui errent dans leur maison sans hommes. Je pleure ces mains fauchées faites pour nous caresser et tenir la faux pendant des heures. J'avais 16 ans en 1851, 35 ans en 1870 et 84 aujourd'hui. A chaque fois, la République nous a fauché nos hommes comme on fauche les blés. C'était un travail propre. Mais nos ventres, notre terre à nous les femmes, n'ont plus donné de récoltes. A tant faucher les hommes, c'est la semence qui a manqué.
Lu par : Serge Valerino
Durée : 5h. 38min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 25526
Résumé:Vingt récits, vingt portraits, forment la trame de cette histoire inédite de la médecine racontée à travers des événements fondateurs ou dramatiques. Des savants grecs autopsiant pour la première fois des cadavres afin de mieux connaître l'anatomie humaine au docteur Laennec qui inventa le stéthoscope en regardant des gamins jouer avec un morceau de bois, en passant par les tentatives d'un certain Bérillon pour démontrer la supériorité physique du Français sur l'Allemand pendant la Grande Guerre, l'histoire de la médecine est jalonnée de recherches parfois loufoques mais le plus souvent sérieuses qui ont donné lieu à des découvertes essentielles pour l'être humain. L'ouvrage mené par deux professeurs de médecine, érudits et passionnés d'histoire donne une approche singulière et passionnante de la médecine. Comment sait-on tout ce que l'on sait sur le corps humain ? Comment la médecine a-t-elle progressé ? Chemin faisant, on y découvre d'incroyables professeurs - savants curieux et imaginatifs à l'instar d'Arnault Tzanck, le pionnier de la transfusion sanguine, personnalités hors du commun qui forcent l'admiration. Mais l'histoire de la médecine recèle sa part d'ombre, comme ces découvertes ratées aux conséquences dramatiques à l'exemple des bébés aux corps déformés par le thalidomide ou l'affaire du sang contaminé dont les auteurs rappellent ici la terrible chronologie.
Durée : 9h. 6min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 27407
Résumé:De Messaline jusqu'à Marie-Louise en passant par Isabeau de Bavière, Marie-Antoinette et Joséphine, la destinée galante des reines ayant marqué l'histoire. Reines ou impératrices, le mariage leur a presque toujours été imposé par la raison d'Etat, et c'est dans la passion, l'excentricité ou le dévergondage qu'elles ont tenté de vivre leur aventure personnelle. Messaline est ainsi devenue l'impératrice des lupanars de Rome, tandis qu'Isabelle d'Angleterre ou Marguerite de Navarre ont été prodigues de leurs faveurs. La plupart du temps, ces reines, dont la fonction est sacrée, ont été confondues dans leurs forfaits, et le crime de leurs complices a été noyé dans le sang. Sous Bonaparte, l'amour à la hussarde est en vogue, et nos premières dames de France savent flirter avec d'irrésistibles cavaliers. Pourtant, ce sont peut-être les derniers reflets de l'amour courtois qui illuminèrent l'attirance de Marie-Antoinette pour Fersen, comme celle de la reine Hortense pour le comte de Flahaut.
Durée : 44min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 28794
Résumé:Au-delà de la maladie, sont amitiés, vies et envies. Créer, chanter, danser, flâner, rêver... aimer, transcendent la monotonie quotidienne. Yves surmonte à chaque instant souffrance et contrariétés, animé par un profond « Désir de vie » Son parcours nous interpelle. On va faire avec... on va s'en sortir !
Durée : 5h. 48min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 28471
Résumé:Sept femmes. Sept figures emblématiques de la littérature qui ont follement investi leur vie. Leur relation à l'écriture est passionnelle, et, pour certaines d'entre elles, les a conduit au suicide. Singulières et exigeantes, elles transcendent leur douleur personnelle dans l'oeuvre. Leur rapport au quotidien, qu'elles considèrent médiocre et sans intérêt, est vécu comme tragique. Mais ce "quotidien" n'est-il pas aujourd'hui celui qui a marqué l'Histoire ? Celui du Paris d'avant-guerre, des Années folles, de la Russie stalinienne... Comment retranscrire une oeuvre au travers de la vie même de son auteur ? Lydie Salvayre s'adonne à cet exercice de portraitiste, comme l'ont déjà magnifiquement réussi Cioran et Sainte-Beuve, en choisissant celles dont la lecture a marqué sa vie et par là-même fécondé son oeuvre : Emily Brönte (1818-1848), Colette (1873-1954), Virginia Woolf (1882-1941), Djuna Barnes (1892-1982), Marina Tsvetaeva (1892-1941), Ingeborg Bachmann (1926-1973) et Sylvia Plath (1932-1963). Dérangeantes, scandaleuses, elles ont témoigné à leur façon du monde dont elles ont autant souffert qu'elles ont contribué à la façonner... Leurs oeuvres sont désormais des monuments littéraires. Lydie Salvayre les fait revivre en écrivant leur histoire, leur beauté, leur démesure, leur rébellion mais aussi leur côté sombre et leur désespérance.
Lu par : Nicole Roche
Durée : 7h. 37min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 25527
Résumé:Dans la lignée de l'Histoire des haines d'écrivains, avec la même verve et une pluie d'anecdotes, ce livre raconte comment les parents d'écrivains du XIXe et du XXe siècle ont réagi à la vocation de leurs rejetons. Pour beaucoup, qui rêvaient d'un métier sérieux ou d'un avenir solide, c'est la disgrâce absolue : jules Renard n'est qu'un " chieur d'encre " aux veux de sa mère ; le père de Nerval finit par rompre avec lui. Quant à la mère de Marguerite Duras, elle se désespère : " Tu es faite pour le commerce ! " Car, insiste Mine Gide, il faut bien trouver de quoi " mettre la poule au pot ". D'autres encore sont scandalisés, ou s'agacent d'une imagination jugée débordante. " Poulou n'a rien compris à son enfance ", s'écrie la mère cle Sarine après avoir lu Les Mots. Certes, tous les parents n'ont pas été hostiles : Honoré a souffert sa vie durant de ses rapports avec la terrible Mme Balzac, qui exécrait ses premiers romans, mais il a eu le réconfort d'être le fils de son père ; un Théophile Gautier, une Marguerite Yourcenar ont été encouragés dès l'affirmation de lem- vocation. Ce soutien frôle parfois la cocasserie pure : quand, emporté par l'inspiration, Lamartine célébra dans un poème le lierre majestueux, mais imaginaire, qui recouvrait la maison familiale, sa mère s'empressa d'en planter un, afin que nul ne pût prendre Alphonse en défaut... Peur de la déchéance sociale, fierté face au succès, rejet d'un milieu qu'on connaît mal, incrédulité, dévotion ou indifférence : souvent savoureuses, ces réactions à l'irruption de la littérature dans une vie nous font plonger dans l'intimité de ces familles à la lois si lointaines et si proches.
Durée : 3h. 37min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 26664
Résumé:Entre 1987 et 1989, après le succès foudroyant de L'Amant qui fait d'elle un écrivain mondialement reconnu, Marguerite Duras se confie en toute liberté à une jeune journaliste italienne sur sa vie, son oeuvre, son obscurité, puis sa gloire, la politique, la passion. Ce dialogue publié une seule fois en langue italienne avait disparu, ignoré des admirateurs de Duras qui vont ici réentendre sa voix.
Lu par : Josselyne Daul
Durée : 10h. 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 23513
Résumé:Et si Ponce Pilate avait gracié Jésus? Si Hitler était mort en 1930 dans un accident de voiture? Si Napoléon avait gagné à Waterloo? La suite de l'histoire du monde en eût été changée... contrairement à d'autres formes de littérature de l'imaginaire où l'inventivité ne se donne pas de limites, dans l'uchronie il s'agit de réécrire une histoire probable à partir d'un point où les faits auraient pu diverger. L'uchronie est, disait son fondateur Renouvier, une " utopie appliquée à l'histoire ", c'est-à-dire l'histoire " refaite logiquement telle qu'elle aurait pu être ". Le présent ouvrage, écrit par le spécialiste français de l'uchronie, propose définitions, descriptions et comparaisons qui permettent de saisir toutes les nuances de ce genre fascinant où la fantaisie rejoint souvent la méditation philosophique et la réflexion historique.
Durée : 4h. 40min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 22349
Résumé:L'étude des différentes manières de ne pas lire un livre, des situations délicates où l'on se retrouve quand il faut en parler et des moyens à mettre en oeuvre pour se sortir d'affaire montre que, contrairement aux idées reçues, il est tout à fait possible d'avoir un échange passionnant à propos d'un livre que l'on n'a pas lu, y compris, et peut-être surtout, avec quelqu'un qui ne l'a pas lu non plus.
Lu par : Gérard Gheleyns
Durée : 4h. 57min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 24275
Résumé:A nos enfants, nous devons apprendre que la langue n'est pas faite pour parler seulement à ceux que l'on aime, mais qu'elle est faite surtout pour parler à ceux que l'on n'aime pas. C'est en leur transmettant avec autant de bienveillance que d'exigence les vertus pacifiques du verbe que l'on peut espérer qu'ils en viennent aux mots plutôt qu'aux mains. Ce livre militant nous exhorte, toutes et tous, à jouer notre rôle dans ce combat pour la transmission d'une langue commune.
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 14h. 37min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 23753
Résumé:Le Cours de linguistique générale de Ferdinand de Saussure : texte fondateur, texte mythique, dont se revendiqueront Lévi-Strauss, Lacan, Barthes et tout le mouvement connu - et méconnu - sous le nom de structuralisme. Texte mystérieux, pourtant, rédigé par des disciples après la mort du maître à partir de notes de cours, plein d’obscurités et de contradictions apparentes. Montrant que cette énigme de Saussure n’est autre que celle des signes eux-mêmes, réalités bizarres, presque fantomatiques, qui vivent d’une vie propre et se transforment à mesure qu’on les utilise, ce livre reconstitue dans toute son ampleur et dans toute son actualité la pensée fragmentée du maître du structuralisme. On comprend alors comment une obscure découverte linguistique faite dans le silence de Genève à la fin du XIXe siècle a ouvert aux grandes œuvres de la philosophie française des années 50 et 70, de Lévi-Strauss à Deleuze en passant par Foucault et Derrida. Loin d’être une œuvre d’érudition, ce livre plaide en faveur d’une réouverture des grandes questions du structuralisme. Alors que la vie intellectuelle d’aujourd’hui se complaît dans un rapport ambivalent à cet héritage, hésitant entre fascination désuète et incompréhension agressive, il invite au travail. Au passage, il nous apprend que parler, c’est toujours parler une langue en train de se transformer. Par les signes, nos pensées nous échappent et se mettent à vivre d’une vie propre - nous entraînant dans une histoire dont nul n’est jamais maître.